18951135_1691819124457699_5963821223961605048_nIl y a 146 ans, du 21 au 28 mai 1871, nos valeureux camarades de la Commune  connaissaient le massacre que l’Histoire sociale a retenu sous le vocable de Semaine sanglante…Certes, ne comparons pas ce qui ne peut être comparé mais quel plus beau tribut à apporter à leur mémoire que de nous qualifier pour la plus belle des réussites, la qualification de deux à trois centaines de nos candidats pour le second tour.Pour nous, c'est la Semaine de l'espérance.

Oh oui, je vois bien d’ici vos remarques… "si le PCF", "si Mélenchon…" "si le PG …" " si tu avais le courage de sortir de derrière ton ordi pour tracter" sans savoir pourquoi cette situation existe…"si la FI était moins sectaire…" "si.." ."si…", le tout agrémenté d’une campagne de diabolisation de notre porte parole par les chevaux de retour de quelques partis à l’agonie et de notables oligarques définitivement discrédités. Je vois bien les calculs des statisticiens de service qui savent déjà le nombre de nos sièges et entrent dans le piège si bien rôdé des Instituts de sondage et des médias qui les véhiculent, je mesure bien la difficulté, celle issue de la réforme Jospin/Chirac qui, au travers du quinquennat, a crée toutes les conditions d’une Assemblée nationale obligatoirement inféodée au président élu, mais nous avons le droit de faire mentir ce dernier précepte,

Je l’ai déjà dit, chaque chose en son temps, que nous soyons victorieux ou pas, la critique de cette campagne viendra en son temps, la critique des rôles du PG et de la FI se fera là où elle doit se faire et pour ma part, je ne me suis jamais dispensé de ma propre autocritique mais le temps est à la semaine de communication, à la semaine de la mère des batailles, celle de la qualification.

Nous vivons une situation inédite depuis les débuts de la Vème République, celle d’un Président élu par 24 % du corps électoral, celle d’une agonie certaine des deux forces qui se partageaient le pouvoir alternativement depuis 30 ans pour faire la même politique dictée par Bruxelles, celle du recul que, grâce à L’Avenir en Commun et à Jean-Luc Mélenchon, notre peuple a imposé aux forces du racisme et de la xénophobie.

Nous sommes devant une réalité, un système qui se défend par une offensive oligarchique, celle qui conduit les medias à n’envisager qu’une seule hypothèse, celle d’une victoire massive du parti, qui n’est en réalité qu’un méli-mélo, du Président. Dès lors, les multiples, originales, nombreuses initiatives des candidats de l’Avenir en Commun, l’investissement admirable et dynamique de notre porte parole, passent au second plan et, comme pour le premier tour, l’on matraque sur l’opinion des sondages aléatoires qui tous veulent démontrer que la FI ne dépassera pas 20 à 30 députés, que nous aurons une « chambre introuvable » autour de Macron etc.…, celle qui conduit la Société Générale à déposer plainte sur une phrase justifiée de JLM.

Du côté des forces agonisantes qui se prétendent la gauche et des journaux qui lmes soutiennent, nous atteignons les sommets de l’ignominie. Ils n’hésitent pas à exploiter la douleur, qui reste vive chez chacun des militants du Parti de Gauche, de la disparition de notre ami et camarade François Delapierre.

Les insultes pleuvent comme à Gravelotte sur la tête de Jean-Luc Mélenchon qu’ils ont réussi en 2012 à éloigner de l’Assemblée nationale par le défilé des notables PS contre lui plutôt que contre le FN à Hénin Beaumont et à qui ils reprochent aujourd’hui de ne pas se prêter de nouveau à leurs jeux lamentables. La grande possibilité de sa victoire sur les petits arrangements du PS à Marseille et l’éventualité d’une entrée massive des candidats de l’Avenir en commun le 18 juin rendent fous les Solfériniens et leur score qui sera inévitablement et logiquement rendu ridicule par leurs propres choix.

Nous n’en sommes plus aux accusations d’avoir appartenu à la Franc-maçonnerie, ce qui d’ailleurs, n’est aucunement un défaut, nous n’en sommes plus aux affirmations de soutien à Chavez, Castro,  et je ne sais qui encore… Non nous progressons dans l’abject pour les uns (accusations de soutien du FN, amalgames sur l'utilisation de termes pourtant bien français du type gazages, menaces de dépôt de plainte par M. Cazeneuve que nous espérons bien suivi de passage à l’acte etc.).

Passons sur les accusations et piratages d’affiches répétées de la direction du PCF qui justifie son refus de s’intégrer dans le processus de l’Avenir en Commun pour venir face à nos candidats réaliser les 2 ou 3 % qui nous manqueront sans doute à certains endroits et grand merci à tous les militants communistes dans de nombreuses circonscriptions qui ont rejoint notre programme et sont candidats ou soutiennent en tant que « communistes insoumis ».

MAIS TOUT CECI NE PROUVE QU’UNE CHOSE, S’ILS S’AFFOLENT AUTANT C’EST QUE NOS CHANCES SONT REELLES ET QU’IL NOUS FAUT ACCEDER A LA QUALIFICATION DIMANCHE SOIR POUR VIVRE LA VICTOIRE POSSIBLE DU 18 JUIN.

Soyons clairs, nous n’avons dans cette affaire qu’un objectif, ne pas permettre aux candidats du Président de disposer d’une majorité à l’Assemblée nationale, nous avons un angle d’attaque précis : LA CASSE DU CODE DU TRAVAIL.

Nous en connaissons les grandes lignes, ce devrait être encore plus précis demain mais nous savons une certitude, c’est l’intention du Président de tordre le bras de la représentation nationale en légiférant par ordonnances. Nous ne devons pas laisser faire Ca.

Dès connaissance plus précise dès demain et jusqu’à vendredi, si divers paramètres (santé, outil informatique etc.) me le permettent, un article par jour pour convaincre sur les différents éléments de ce projet maudit…